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Résumé : Les lésions ligamentaires ou disco-ligamentaires
sont les luxations occipito-atloïdiennes, rares et rapidement létales,
les entorses graves du ligament transverse donnant un diastasis supérieur
à 3 mm, les luxations rotatoires C1-C2 uni- ou bilatérales.
Les fractures sont, au niveau de C1, la fracture isolée de l'arc
postérieur, la fracture isolée de l'arc antérieur,
la fracture isolée parcellaire d'une masse latérale, la
luxation divergente des masses latérales ou fracture de Jefferson
; au niveau de C2, la fracture de l'arc postérieur ou fracture
du pendu, les fractures de l'apophyse odontoïde, de la pointe, du
col ou du corps, déplacées en avant, en arrière,
ou avec instabilité horizontale ; les fractures du corps de C2.
Les associations lésionnelles sont fréquentes : le diagnostic
d'une lésion doit en faire rechercher une autre.
Rachis cervical supérieur - Classification - Fracture - Luxation
Pages : 5 à 13
Résumé : La fixation atloïdo-axoïdienne nécessite
la plus grande prudence lors de l'installation et de l'intubation. Elle
est réalisée soit par greffe iliaque fixée par implants
métalliques, soit par vissage C1-C2. Les bases anatomiques de la
fixation occipito-cervicale doivent être connues: les veines sont
à 4 cm du foramen magnum, la région médiane de l'écaille
est la plus épaisse. La fixation occipito-cervicale peut être
obtenue par plaques vissées latérales ou médianes
ou par tige et crochets occipitaux.
Rachis cervical supérieur - Traumatologie - Chirurgie postérieure
Pages : 14 à 21
Résumé : Les fractures de l'apophyse odontoïde peuvent
être des fractures stables relevant du traitement orthopédique
ou des fractures instables, relevant alors du traitement chirurgical pour
éviter les complications possibles (troubles neurologiques, décès,
déplacements secondaires, pseudarthrose, instabilité). C'est
pourquoi, il est primordial de rechercher l'instabilité de la fracture.
Le traitement chirurgical a longtemps consisté en un laçage
postérieur avec plus ou moins arthrodèse. L'inconvénient
majeur du laçage, et surtout du laçage avec arthrodèse
suivi d'une immobilisation plâtrée, est la diminution de
la fonction rotatoire, particulièrement gênante chez le sujet
jeune. Chez les personnes âgées, l'immobilisation plâtrée
est mal supportée et se complique souvent de problèmes respiratoires
graves. C'est pourquoi, nous nous sommes résolument tournés
vers l'ostéosynthèse de ces fractures en suivant la voie
ouverte par Böhler en 1981. Depuis mai 1983, nous avons réalisé,
au centre de traumatologie de Strasbourg, plus de 100 ostéosynthèses
par vissage axial. Après quelques complications au début
de notre expérience dues aux erreurs techniques ou aux mauvaises
indications (deux pseudarthroses et un déplacement secondaire),
nous pouvons désormais affirmer que le vissage axial est le traitement
idéal de ces fractures (dans 3 % des cas seulement, il a été
nécessaire d'adjoindre une plaque). Les indications sont bien définies,
les problèmes techniques réglés et la voie d'abord
est une voie pré-sterno-cléido-mastoïdienne bien connue.
Le vissage axial de l'odontoïde est le traitement de choix des fractures
instables de l'odontoïde parce que c'est une ostéosynthèse
qui respecte l'anatomie et la physiologie de l'articulation atloïdo-axoïdienne,
garantissant ainsi la récupération fonctionnelle.
Apophyse odontoïde - Instabilité - Arthrodèse - Ostéosynthèse
- Vissage
Pages : 22 à 34
Résumé : L'étude morphométrique des corps
vertébraux montre qu'une vis corporéale doit mesurer 16
mm en moyenne pour C3 et C4 et 17 mm pour C5, C6 et C7, dans sa partie
filetée. La taille des pédicules permet d'insérer
une vis de 3,5 mm de diamètre. Les pédicules sont dirigés
en avant et en dedans, faisant un angle de 45 avec le plan sagittal. Le
vissage de l'odontoïde nécessite une vis de 36 mm de longueur.
On peut toujours mettre une vis de 4,5 mm de diamètre, parfois
deux vis de 3,5 mm. Cinquante pour cent de la rotation du rachis s'effectue
entre C1 et C2, le quart de la flexion-extension entre C0 et C1, le cinquième
de la flexion-extension entre C1 et C2. Au-dessous, les unités
les plus mobiles sont C4-C5 et C5-C6. Un tiers du canal vertébral
est occupé par les éléments nerveux, un tiers par
le liquide cérébro-spinal et un tiers par la graisse et
les vaisseaux. La vascularisation artérielle de la moelle se fait
par trois ou quatre artères radiculo-piemériennes.
Anatomie - Rachis cervical - Vertèbre
Pages : 35 à 41
Résumé : À la suite des travaux de Allen et Harris,
les différentes lésions traumatiques du rachis cervical
inférieur sont classées en fonction du vecteur force dominant
qui les a produites. Ont été retenues la compression, la
flexion et l'extension, deux mécanismes toujours couplés
à une distraction du côté opposé, et enfin,
la rotation qui, pour nous, doit être individualisée au même
titre que les vecteurs précédents. Chaque groupe est lui-même
subdivisé en trois sous-groupes selon l'intensité progressive
de la force vulnérante et donc de la gravité de la lésion
anatomique engendrée. C'est ainsi que, pour les lésions
en compression, nous aurons, par ordre de gravité croissante, les
tassements antérieurs, les fractures comminutives et les fractures
teardrop, lésions frontières avec les atteintes en flexion-distraction.
Ces dernières comportent des entorses bénignes, trop fréquentes
pour être retenues dans la statistique générale, des
entorses graves caractérisées par la présence d'une
lésion du ligament longitudinal postérieur, véritable
clef de la stabilité, et les luxations-fractures biarticulaires.
Parmi les lésions en extension, il faut distinguer les entorses
de moyenne gravité où aucune lésion osseuse ou disco-ligamentaire
majeure n'est décelée même si des troubles neurologiques
sont présents, des entorses graves ou une lésion disco-ligamentaire
majeure est présente, et enfin des luxations-fractures biarticulaires
en extension, rares, mais pouvant comporter une approche chirurgicale
particulière. Enfin, la rotation nous a paru être à
l'origine de lésions uni-articulaires très spécifiques
: fracture uni-articulaire, fracture-séparation du massif articulaire,
luxations uni-articulaires dont l'aspect radiologique est univoque et
qui nécessitent, pour un diagnostic précis, une étude
en TDM. La finalité de cette classification est l'approche thérapeutique
qui va de la simple immobilisation par collier cervical jusqu'au double
abord antérieur et postérieur après réduction
par manuvres manuelles ou traction progressive.
Rachis cervical inférieur - Traumatologie - Classification des
lésions
Pages : 42 à 62
Résumé : Les pièges et erreurs diagnostiques en
pathologie traumatique cervicale, quoique rares, peuvent être lourds
de conséquence. L'absence de spécificité des signes
cliniques justifie un bilan radiographique systématique chez tout
traumatisé du rachis cervical. Les causes d'erreurs les plus fréquentes
sont d'origines technique, analytique et synthétique. Les apports
du scanner dans la pathologie traumatique osseuse et de l'imagerie par
résonance magnétique dans l'étude des structures
disco-ligamentaires ont rendues exceptionnelles les fractures occultes
vraies. Un dialogue multidisciplinaire est indispensable pour minimiser
les erreurs de stratégie et de prise en charge thérapeutique.
Rachis cervical - Traumatisme - Pièges - Imagerie
Pages : 63 à 70
Résumé : La chirurgie par voie antérieure a été
appliquée sur 419 patients ayant un traumatisme du rachis cervical
et suivis jusqu'à un recul minimum de 4 ans. Cette chirurgie permet
une décompression efficace en cas de troubles neurologiques (73
% des cas). La stabilisation est assurée par une arthrodèse
intersomatique à un ou plusieurs étages, toujours associée
à une ostéosynthèse par plaque antérieure
vissée en titane. Dans certaines lésions, comme les fractures
de type teardrop ou les fractures-séparation du massif articulaire,
un ou deux disques peuvent être atteints : la discographie peropératoire
peut alors être utile. Dans les entorses graves, l'imagerie par
résonance magnétique nucléaire n'a pas été
déterminante. Enfin, dans le cadre des luxations uni- ou biarticulaires
après une traction courte, une ou deux manuvres de réduction
sous anesthésie générale, si la réduction
n'a pas toujours été obtenue, des manuvres à
ciel ouvert après cervicotomie antérieure ont été
couronnées de succès ; la voie antérieure permet,
par ailleurs, de régler le problème de la hernie discale
retrouvé sept fois sur ces 168 luxations.
Rachis cervical inférieur - Fractures - Luxations - Voie antérieure
Pages : 71 à 81
Résumé : La maîtrise de la fixation du rachis cervical
inférieur par voie postérieure en utilisant des vis implantées
dans les massifs articulaires est indispensable lors de la prise en charge
de la pathologie rachidienne cervicale. La description soigneuse de l'installation
du patient en décubitus ventral, l'anatomie chirurgicale de l'arc
postérieur, les repères anatomiques permettant le forage
du massif articulaire sans danger pour les structures nobles adjacentes
seront soigneusement détaillés. La technique chirurgicale
elle-même, qui consiste en l'implantation de vis au travers de la
plaque, ne pose pas de difficulté particulière. Les gestes
complémentaires possibles, laminectomie ou avivement des massifs
articulaires, seront décrits de la même façon. Les
indications de cette technique chirurgicale seront ensuite soigneusement
détaillées. L'utilisation principale de ce type de fixation
est la pathologie traumatique. La fréquence des lésions
anatomopathologiques siégeant sur la partie postérieure
de l'arc vertébral cervical inférieur justifie le recours
fréquent à cette technique. La description de l'utilisation
de cette méthode lors de la prise en charge des lésions
arthrosiques de type canal cervical étroit et lors de la stabilisation
des tumeurs, qu'elles soient primitives ou métastatiques, complète
cet exposé. La qualité de la stabilité obtenue par
cette fixation milite, en plus de sa très grande versatilité
d'utilisation, en faveur du recours fréquent à ce type de
fixation.
Rachis cervical - Plaques d'ostéosynthèse - Vis articulaires
Pages : 82 à 89
Résumé : Un chapitre sur les complications de la chirurgie
du rachis cervical traumatique se doit d'être exhaustif et d'apporter,
pour chaque complication, des arguments de fréquence, des éléments
de dépistage et de conduite pratique et enfin, si possible, des
conseils de prévention. Les études multicentriques générales
retrouvent une morbidité globale de la chirurgie du rachis cervical,
variant de 3 à 5 % selon les publications. La répartition
étiologique est relativement stable, avec environ 17 % d'interventions
pour traumatisme du rachis cervical, la voie d'abord antérieure
étant deux fois plus fréquente que la voie d'abord postérieure.
Très peu de publications concernent spécifiquement les complications
de la chirurgie du rachis cervical traumatique. On individualise les complications
peropératoires avec, d'une part, les complications de l'installation
(exemples : compression des globes oculaires avec thrombose de l'artère
centrale de la rétine, compression nerveuse au niveau des membres,
en particulier du nerf cubital au coude) et d'autre part, les complications
liées à la voie d'abord, en particulier pharyngo-sophagiennes,
nerveuses ou vasculaires. Les complications liées à la technique
opératoire sont abordées bien sûr en fonction de la
voie d'abord, mais surtout du geste technique réalisé avec
les risques spécifiques propres à chaque geste (exemples
: corporectomie + uncusectomie et/ou résection d'ostéophytes,
mise en place de greffon par voie antérieure, vissage de l'odontoïde,
laminectomie, ablation de fragments articulaires, synthèse postérieure
).
Parmi les complications postopératoires sont rapidement évoquées
les complications générales et extrarachidiennes peu spécifiques,
ou qui ne sont pas propres à la chirurgie du rachis. Les complications
neurologiques postopératoires sont certainement le chapitre le
plus intéressant dans la mesure où, dans leur forme grave
(complications médullaires définitives qui correspondent
le plus souvent pour le rachis cervical à des tétraplégies),
elles sont toujours la hantise de tous chirurgiens, doivent faire partie
de l'information détaillée et précise du patient
et être bien connues dans leurs principales circonstances de survenue
pour être au mieux prévenues. On sépare donc les complications
radiculaires et médullaires et on envisage successivement les principales
causes de survenue en général propres à chaque type
de geste chirurgical réalisé. Enfin sont envisagées
les complications mécaniques de la chirurgie du rachis cervical
traumatique, ainsi que les complications liées à la prise
de greffons.
Traumatismes du rachis cervical - Complications de la chirurgie - Chirurgie
du rachis cervical
Pages : 90 à 105
Résumé : La déformation post-traumatique du rachis
cervical inférieur impose, pour diminuer les séquelles douloureuses
et/ou neurologiques, un traitement chirurgical. Le schéma thérapeutique
proposé tient compte de l'âge, du type de traumatisme, de
la déformation et du caractère de la lésion. Le choix
de l'abord antérieur ou postérieur, la technique de libération
et de synthèse dépendent de la possibilité de réductibilité
de la déformation. Une technique personnelle a souvent été
utilisée. Elle implique une discectomie au-dessous de la vertèbre
à exciser, puis une résection du corps vertébral,
tout en préservant les murs latéraux. Ailleurs, le traitement
a consisté en une réduction par halo crânien suivie
d'une fixation postérieure. Enfin, il est parfois nécessaire
d'utiliser une greffe circonférentielle imposant un double abord.
Ce geste chirurgical a constamment obtenu une amélioration de la
douleur et une consolidation. Il faut distinguer les lésions "
figées " des lésions " fixées ". Elles
se différencient par le caractère mobile ou non de la déformation.
Dans les lésions " fixées " avec cyphose vertébrale,
le risque de myélomalacie impose un geste de décompression
par corporectomie partielle et reconstruction par greffe osseuse iliaque
autogène.
Cal vicieux - Rachis cervical inférieur - Ostéotomie vertébrale
- Déformation du rachis
Pages : 106 à 120
Résumé : En présence d'une lésion ancienne,
"fixée" par un cal osseux intercorporéal en avant
et une luxation articulaire non réduite en arrière, la seule
possibilité chirurgicale permettant de décomprimer les formations
radiculo-médullaires par réduction des déformations
est le double abord antérieur et postérieur. Réalisé
simultanément sur un patient opéré en décubitus
latéral, il permet, en effet, après ostéotomie antérieure
du cal intercorporéal de réduire, après excision
des tissus fibreux et osseux inter-articulo-lamaires, la lésion
postérieure par manipulation prudente de la tête, aidée
par traction directe sur l'arc postérieur de la vertèbre
sus-jacente à la lésion articulaire. Le résultat
de 24 cas est rapporté, avec 75 % de récupération
neurologique chez les 19 blessés présentant initialement
des complications de ce type. L'indication préférentielle
de cette technique, de réalisation délicate, concerne les
patients présentant des lésions neurologiques incomplètes
après lésion traumatique initialement non réduite.
Rachis cervical - Traumatisme ancien - Double abord chirurgical
Pages : 121 à 124
Résumé : Par séquelles céphaliques, on entend
l'ensemble de la symptomatologie survenant dans les suites d'un traumatisme
cervical, à traduction " ascendante ", par opposition
à la symptomatologie radiculaire et médullaire que l'on
peut considérer comme ayant une traduction " descendante ".
Ces séquelles céphaliques constituent le syndrome cervical
post-traumatique, qui peut être cervico-céphalique pur, ou
associé soit à un syndrome cervico-brachialgique, soit à
un syndrome cervico-médullaire. La pathogénie de ce syndrome
est la souffrance de l'artère vertébrale On peut également
parler d'insuffisance vertébro-basilaire post-traumatique. Le problème
essentiel posé par les lésions cervicales post-traumatiques
est l'intrication de deux problématiques. La première difficulté
est de reconnaître l'organicité d'une lésion de l'artère
vertébrale parmi des plaintes qui peuvent paraître psychosomatiques.
Le rôle déclenchant des mouvements de la tête et du
cou est un argument sérieux pour lancer des examens complémentaires.
La seconde difficulté est la responsabilité médico-légale
de l'accident initial - souvent du fait d'une tierce personne - et de
l'indemnisation à partir des signes allégués par
le patient et qui sont parfois disproportionnés par rapport aux
lésions objectives radiologiques ou électrologiques. L'existence
préalable ou l'aggravation à la suite d'un accident d'une
cervicarthrose vient compliquer le problème. Cela peut expliquer
les résultats imparfaits du traitement réalisé qui,
s'il traite l'instabilité et ses conséquences nerveuses
et vasculaires, n'a aucun effet sur la demande de bénéfices
secondaires. C'est pourquoi le diagnostic et le traitement doivent être
effectués le plus rapidement possible afin d'éviter toute
aggravation ultérieure et l'entrée dans une spirale revendicatrice
dont la complexité est de plus en plus difficile à traiter.
Rachis cervical - Traumatologie - Artère vertébrale
Pages : 125 à 132
Résumé : Les traumatismes du rachis cervical en flexion-extension
(whiplash injury) sont fréquents. Ils sont habituellement causés
par une collision par l'arrière dans un accident de voiture. Les
lésions intéressent les parties molles (muscles, ligaments,
disques intervertébraux et capsules articulaires) sauf dans les
cas graves avec fracture ou luxation, exclus de cette revue. Leur traduction
clinique est très stéréotypée avec deux signes
cardinaux, cervicalgies et céphalées, parfois associés
aux autres composants du syndrome (troubles visuels, troubles de l'audition,
faiblesse musculaire et paresthésie, etc.). L'évolution
est, dans l'ensemble, bénigne et résolutive en quelques
semaines ou mois. Néanmoins, des symptômes persistent chez
20 à 40 % des blessés. Les causes du passage à la
chronicité sont complexes : lésions organiques évolutives,
sensibilisation du système nerveux central, réaction psychologique
secondaire, pouvant induire la recherche d'une compensation financière.
Le traitement reste souvent empirique. Dans les suites immédiates
de l'accident, les antalgiques ou les anti-inflammatoires sont utiles
pour permettre la mise en route d'un traitement par mobilisation et exercices
supérieurs à l'immobilisation par collier. La prise en charge
des formes chroniques est difficile. Aucune étude contrôlée
n'a jusqu'à présent démontré l'efficacité
de tel ou tel traitement médical, physique ou chirurgical.
Rachis cervical - Whiplash injuries - Disque intervertébral - Affection
chronique
Pages : 133 à 141
Résumé : L'évaluation des traumatismes du rachis
cervical pose des problèmes médico-légaux multiples,
qu'il existe ou non des séquelles neurologiques. Après avoir
rappelé les principes juridiques de la réparation en dommage
corporel, nous développerons les arguments médico-légaux
qui permettent de discuter la relation de l'état séquellaire
constaté à la consolidation et le traumatisme initial. L'examen
permet bien souvent de retrouver un état antérieur préexistant
posant des problèmes d'interprétation dans le cadre de l'imputabilité.
Rachis cervical - Traumatologie - Indemnisation - Médecine légale
- Réparation juridique
Pages : 142 à 148
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